maitre gims sans lunette,balmain paris pants,Le New York City Ballet, du swing et du doigté,lunette persol,lunettes de soleil ray ban

Le New York City Ballet, du swing et du doigté

Des diamants plus gros que le Ritz explosent sur les murs du Koch Theater, au Lincoln Center. Une boule de brillants tout aussi maousses plane sur la salle. Diamonds are a girl’s best friend in America ! Ils sont aussi ceux du chorégraphe George Balanchine (1904-1983), qui conçut sa pièce emblématique Jewels (1967), boîte à bijoux remplie d’émeraudes, de rubis et de diamants, après une visite chez Van Cleef & Arpels. Autant dire que la salle qui programme le New York City Ballet (NYCB), sa compagnie légendaire créée en 1948 et la plus en vue de la scène américaine,lunette bebe, tombe comme une robe du soir pour celui qui aimait la beauté, les femmes et offrait à ses danseuses un parfum qui les habillait comme un diamant (ou presque).

Dommage ! Pas de Jewels au programme de la troupe qui débarque pourtant avec armes (vingt ballets), bagages (13 607 kg de décors) et guerriers (96 danseurs, dont 24 principals  « étoiles ») pour un séjour de trois semaines au Théâtre du Châtelet, à l’enseigne du festival Les Etés de la danse. Pour la manifestation parisienne, le NYCB, absent des scènes de la capitale depuis 2008,lunette oakley, apporte des légendes chorégraphiques sur un plateau.

Cérémonie de magie douce

Excitation de voir et revoir Apollo (1928),Le New York City Ballet, du swing et du doigté, première collaboration de Balanchine avec Igor Stravinsky, spécialement remonté pour l’occasion, qui déplie un quatuor épuré entre le dieu et les trois muses de la poésie, du mime et de la danse. Ou encore,lunette pas cher, tout de bleu aquatique,Le New York City Ballet, du swing et du doigté, Serenade (1934), sur Tchaïkovski, cérémonie de magie douce où la diagonale d’un bras tendu et d’un poignet cassé semble retenir une apparition ou arrêter un fantôme.

Quatorze Balanchine au total à l’affiche pour un seul Jerome Robbins (1918-1998) – même s’il s’agit de West Side Story (1957) –, l’autre maître du NYCB et du néoclassique à l’américaine. « Beaucoup de Balanchine ? fait mine de s’étonner Peter Martins, danseur…

廣告