Diesel truqué : Volkswagen nie toute tromperie en Europe

C’est une mue douloureuse que Volkswagen (VW) est en train de faire. Ebranlé, il y a un an, par la crise des moteurs diesel, le constructeur allemand a décidé de transformer radicalement son modèle d’affaires. Mais le processus ne va pas sans contradictions. Alors que le conseil de surveillance se réunissait, vendredi 4 novembre, pour discuter d’un grand plan de réduction des coûts lié au développement de la voiture électrique, le groupe a surpris tout le monde en annonçant sa stratégie de défense dans l’affaire des moteurs truqués. VW s’affiche… non coupable, estimant que ses moteurs n’ont pas enfreint la législation européenne.

Interrogé vendredi par la Süddeutsche Zeitung, NDR et WDR,adidas x kanye west yeezy boost 350, le groupe automobile a affirmé que les logiciels « trompeurs » installés dans les véhicules concernés par le scandale n’étaient pas, à ses yeux, « des dispositifs de désactivation illégaux au sens du droit européen. » Un « dispositif de désactivation » permet de suspendre largement un système antipollution après le passage en test,monture lunette femme dior, le véhicule émettant alors beaucoup plus de gaz polluants qu’officiellement affirmé. Les enquêtes menées sur l’affaire ont révélé que ces dispositifs étaient courants dans l’industrie automobile. Pour le groupe allemand, qui en a équipé des millions de véhicules, ils ne sont pas formellement interdits par la législation européenne, contrairement aux Etats-Unis. Pas de tromperie,polaroid, pas de manipulation en Europe donc. Voilà la nouvelle ligne de défense des avocats du groupe.

Des dizaines de milliards d’euros en jeu

L’argumentaire a laissé de nombreux observateurs pantois. Où est donc passée la promesse de « changement de culture » chez VW ? Que deviennent les « excuses » présentées par Matthias Müller, PDG du groupe ? L’affaire est si gênante que le Land de Basse-Saxe lui-même, actionnaire à 20 % du groupe, s’est désolidarisé, vendredi dans la journée, de cette…

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