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CHRONIQUE. Depuis quelques mois, la mondialisation est sous le feu des critiques. Des deux côtés de l’Atlantique, elle est pointée du doigt comme responsable de la hausse des inégalités,marc jacobs lunettes de soleil femme, du chômage des plus démunis et des délocalisations. Certains,Les vrais défis de l’économie mondiale, comme la frontiste Marine Le Pen et dans une certaine mesure Jean-Luc Mélenchon,lunette celine, affirment que le remède est le protectionnisme et le repli sur soi. Ceux s’insurgeant contre ces recettes faciles sont un peu démunis. Que faire ?

Avant d’y répondre,dsquared² lunettes, il convient d’affiner le diagnostic. Les maux dont souffre l’économie mondiale sont plus complexes qu’il n’y paraît. Le premier d’entre eux est la moindre croissance de la productivité des facteurs. Le terme est un peu barbare. Il est pourtant très concret : cela signifie que la qualité et l’efficacité des facteurs de production augmentent moins vite qu’avant la crise de 2008.

Chute des revenus du travail

C’est grave, car la vigueur de la productivité est essentielle pour gonfler les niveaux de vie. Un travailleur américain moyen doit ainsi travailler 17 semaines pour gagner l’équivalent de ce qu’un travailleur de 1915 touchait sur un an, a par exemple expliqué Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI),lunette celine pas cher, lors d’un récent discours. Si la productivité avait continué d’augmenter au même rythme qu’avant la crise, le produit intérieur brut (PIB) mondial serait aujourd’hui 5 % plus haut,Les vrais défis de l’économie mondiale, selon le FMI : l’équivalent du poids du Japon !

Mais pourquoi, au juste, la productivité s’affaisse-t-elle ? On ne sait pas vraiment : vieillissement de la population, ralentissement du progrès technique – qu’on ne sait d’ailleurs pas très bien mesurer – ou encore séquelle de la crise. Depuis 2008, les entreprises investissent moins. L’argent se loge dans les secteurs qui ne produisent guère d’innovation,tom ford lunettes, comme l’immobilier.

Le deuxième mal est la chute, depuis les années 1970, de la part du revenu rémunérant…

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