Etel Adnan,lunette de vue celine, la poésie en couleurs

Jusqu’en 2012, Etel Adnan était le nom d’une poétesse née à Beyrouth en 1925 qui écrivait en anglais et en français, dans des formes le plus souvent brèves. Qu’elle était également peintre depuis des décennies,lunettes polaroid femme, une salle de la Documenta 13 de ­Kassel, en ­Allemagne, l’a appris cette année-là au monde de l’art, ­déconcerté par ses toiles intenses,lunette polaroid, la plupart de petit format,lunette dior so real femme, faites de formes nettement découpées, chacune définie par une couleur unique et éclatante.

Les expositions se sont depuis multipliées. En 2015, Etel Adnan a été invitée à la Biennale ­d’Istanbul et, cet été, à la Serpentine Gallery,lunette police, à Londres. L’Institut du monde arabe (IMA) la présente à son tour, ce qui était d’autant plus attendu qu’elle vit à Paris depuis que la guerre civile l’a ­contrainte à quitter son Liban natal.

Elle avait déjà vécu à Paris auparavant,lunette soleil tom ford, étant venue étudier la ­philosophie à la Sorbonne en 1949, avec Gaston Bachelard et Etienne Souriau pour professeurs. Puis elle a poursuivi son voyage jusqu’à Berkeley, grâce à une lettre de Souriau et bien qu’elle n’eût alors que des rudiments d’anglais. Elle en rit aujourd’hui comme d’une farce qui a réussi. C’est en ­Californie qu’elle a appris la langue et achevé ses études, au point d’enseigner la philosophie de l’art dans un collège californien de 1958 à 1972. C’est à Berkeley aussi qu’elle a commencé à peindre, en 1955,lunette marc jacob prix, sur la suggestion d’une enseignante.

Rien d’une autodidacte

Quand elle raconte l’épisode, dans son appartement près de l’église Saint-Sulpice, l’événement paraît avoir été tout simple. L’enseignante l’avait entraînée dans un atelier et lui avait confié des pastels et des « bouts de papier, des bouts pour que je ne sois pas impressionnée ». Elle se souvient qu’elle voyait des rosiers par la fenêtre et qu’elle s’est mise au travail de façon pour ainsi dire naturelle. De son propre aveu, elle n’était guère familière de l’art contemporain. Lors de son séjour parisien, ses préférences…

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