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Un vent africain et féministe souffle sur le Festival d’Avignon

En rouge, toute : couleur par excellence du théâtre, c’est elle qui donne le ton de la 71e édition du Festival d’Avignon, dont Olivier Py, son directeur, a dévoilé le programme,Un vent africain et féministe souffle sur le Festival d’Avignon, mercredi 22 mars, dans la Cité des papes – avant de l’annoncer à Paris, au Conservatoire national d’art dramatique, jeudi 23 mars. Et c’est un programme prometteur, sous son étendard écarlate imaginé par le peintre Ronan Barrot. Cette édition 2017 est aussi celle des 70 ans du festival créé par Jean Vilar en 1947. Des « femmes puissantes », chères à Marie NDiaye vont faire leur chemin dans le bastion papal Trois axes forts la structurent : un vent d’air chaud venu de l’Afrique subsaharienne ; une bourrasque féministe (mais pas seulement féminine), qui voit des « femmes puissantes », chères à Marie NDiaye,solaire dior, faire leur chemin dans le bastion papal d’Avignon ; enfin une attention renouvelée pour de grands créateurs et rénovateurs du théâtre d’aujourd’hui. A partir de ces grands axes courent de multiples pistes, qui sont celles poursuivies par Olivier Py depuis sa prise de fonction à Avignon, en 2014 : l’ouverture sur le monde tel qu’il va (mal), l’attention portée au jeune public et à la « décentralisation des trois kilomètres », comme l’appelle le directeur du Festival, enfin la présence des mythes – grecs,lunette de soleil marc jacob homme, mais pas seulement – comme structures inaliénables de nos vies et de notre théâtre. Lire le compte-rendu :   Olivier Py renouvelé à la tête du Festival d’Avignon « Antigone » en ouverture C’est ainsi que l’ouverture dans la Cour d’honneur du Palais des papes se fera avec Antigone, de Sophocle, mais telle que la voit Satoshi Miyagi, le metteur en scène japonais qui, en 2014, avait enchanté le Festival avec son Mahabaratha. Suivons tout d’abord ce fil des maîtres, qui va être tendu tout au long de cette édition. Après Miyagi, c’est l’Allemand Frank Castorf qui entrera en scène, avec Le Roman de Monsieur de Molière, d’après Mikhaïl Boulgakov. Puis ce sera le Flamand Guy Cassiers, avec deux spectacles : Le Sec et l’Humide,Un vent africain et féministe souffle sur le Festival d’Avignon, d’après le livre de Jonathan Littell sur le fasciste belge Léon Degrelle, et Grensgeval (Borderline), sur un texte d’Elfriede Jelinek, Les Suppliants,Un vent africain et féministe souffle sur le Festival d’Avignon, inspiré d’Euripide. Ensuite viendra la Britannique Katie Mitchell, qui revient à Avignon avec les acteurs virtuoses du Toneelgroep d’Amsterdam,solaire celine, en mettant en scène Les Bonnes, de Jean Genet. Au même moment, du côté de la danse, c’est Israel Galvan qui arrivera dans la Cour d’honneur, avec une Fiesta très attendue. Hommage au grand Fela L’Afrique s’invitera dès le début du Festival, avec Unwanted, une pièce de Dorothée Munyaneza sur le génocide rwandais, et plus particulièrement sur les femmes qui ont été violées pendant cette période, et sur les enfants qui sont nés de ces viols. Du continent viendra encore un fort programme de danse contemporaine. De la musique, avec Basokin, par les Basongye de Kinshasa, ou encore Rokia Traoré, Manu Dibango et Angélique Kidjo. The Last King of Kakfontein,Un vent africain et féministe souffle sur le Festival d’Avignon, par Boyzie Cekwana, venu d’Afrique du Sud. Et encore Kalakuta Republik, de Serge Aimé Coulibaly, hommage au grand Fela, saint-patron musical de toute l’Afrique centrale. Bien d’autres propositions intéressantes sont au menu de ce festival. Le metteur en scène portugais Tiago Rodrigues sera à Avignon avec deux spectacles, Souffle, inspiré par la figure du souffleur au théâtre, et Tristesse et Joie dans la vie des girafes, un texte jeune public qu’il a écrit et qui sera mis en scène par Thomas Quillardet. La jeune metteuse en scène Caroline Guiela Nguyen, d’origine vietnamienne,Un vent africain et féministe souffle sur le Festival d’Avignon, est retournée dans la capitale du Sud-Vietnam, pour une pièce intitulée Saïgon. Les filles du Birgit Ensemble poursuivent leur exploration de l’histoire européenne, avec Memories of Sarajevo et Dans les ruines d’Athènes. Venu d’Italie, « Sainte-Extase – Les Atrides : huit portraits de famille » est un spectacle fleuve, sous forme de huit pièces de deux heures Ce n’est pas tout. Il y aura encore le metteur en scène – australien, mais travaillant lui aussi avec le Toneelgroep d’Ivo van Hove – Simon Stone, avec Ibsen Huis (La Maison d’Ibsen), inspiré de plusieurs pièces de l’auteur norvégien. La Sicilienne Emma Dante, avec Bestie di Scena. Venu d’Italie aussi, Sainte-Extase – Les Atrides : huit portraits de famille, un spectacle fleuve, sous forme de huit pièces de deux heures, commandé par Antonio Latella à huit jeunes auteurs italiens. Et Olivier Py lui-même ? Il sera là. Avec une adaptation théâtrale de son roman Les Parisiens, sorti chez Actes Sud à l’automne 2016. Et avec un Hamlet qu’il a créé, en compagnie d’Enzo Verdet, au centre pénitentiaire du Pontet (Vaucluse), avec des détenus, et qui sera présenté un seul soir – le 22 juillet – à la Maison Jean Vilar. Une « leçon de démocratie » par Christiane Taubira Côté danse, le génial Galvan ne sera pas seul. L’accompagneront les chorégraphes Ambra Senatore, Radhouane El Meddeb ou Raphaël Cottin,Un vent africain et féministe souffle sur le Festival d’Avignon,solaire guess, avec un spectacle destiné au jeune public, lequel sera gâté, avec trois autres propositions amenées par Pierre-Yves Chapalain, Tiago Rodrigues et Olivier Balazuc. Le désormais traditionnel spectacle itinérant, intitulé L’Enfance à l’œuvre, est lui conçu par Robin Renucci et Nicolas Stavy, sur des textes de Proust,lunette guess solaire femme, Rimbaud ou Michaux. L’une des plus belles surprises de ce festival vient du retour, après une très longue absence, d’un autre très grand artiste,lunette persol vue, le marionnettiste géorgien Rezo Gabriadze, avec son spectacle devenu mythique dans toute l’Europe de l’Est, Ramona. On pourra également voir Juliette Binoche, accompagnée par Alexandre Tharaud, avec un hommage à Barbara. Mais en matière de surprise, on a gardé la principale pour la fin : une des grandes invitées de cette édition 2017 sera… Christiane Taubira. Olivier Py, qui,Un vent africain et féministe souffle sur le Festival d’Avignon, depuis le succès de La République, en 2015, et de Le Ciel,oakley lunette de soleil, la Nuit et la Pierre glorieuse, en 2016, a installé le feuilleton théâtral – quasi – quotidien comme un des grands rendez-vous du Festival, a demandé à l’ancienne ministre de la justice si elle aurait envie de concevoir une « leçon de démocratie » en quatorze épisodes. Christiane Taubira a dit oui,Un vent africain et féministe souffle sur le Festival d’Avignon, et elle sera accompagnée dans cette aventure par la metteuse en scène Anne-Laure Liégeois. Reste à terminer sur l’information essentielle : l’ouverture de la location au public se fera le 12 juin. Fabienne Darge (Avignon, envoyée spéciale) Journaliste au Monde

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